Qui sommes-nous ?

Créée par des paysans membres de la Confédération Paysanne de Gironde en 2007, l’Association Girondine pour l’Agriculture Paysanne a pour objectif de promouvoir et valoriser l’agriculture paysanne, notamment en accompagnant des projets d’installation et de transmission.


Par son projet, l’AGAP favorise les échanges et la transmission de connaissances, de savoirs faire et de pratiques paysannes auprès des futures paysannes et paysans. L’association accompagne également les paysannes et paysans en activité et au moment de la transmission de leur ferme.

Notre équipe

Un Conseil d’Administration composé de 13 membres.

Un bureau :

  • Laure Tite : Présidente, Éleveuse de chèvres, Coutras
  • Hervé Georges : Vice Président, Maraîcher, Salles
  • Virginie Lombard : Secrétaire , Porteuse de projet, Talence
  • Sylvain Marques : Trésorier, Maraîcher, Cestas

Et une animatrice salariée :

  • Claire Faure

Notre réseau et nos partenaires

Au niveau national, l’AGAP est membre d’un réseau de 64 associations, réparties sur l’ensemble du territoire et adhérente de notre fédération : FADEAR (Fédération des Association de Développement pour l’Emploi Agricole et Rural).

Elle est aussi membre de l’ARDEAR Nouvelle Aquitaine qui regroupe les ADEAR (Association de Développement pour l’Emploi Agricole et Rural) de la région Nouvelle Aquitaine.

Au niveau local, l’AGAP travaille en collaboration avec plusieurs structures :

Pourquoi nous avons crée l’AGAP ?

Les politiques agricoles nationales et européenne mises en place ont permis en l’espace d’une vingtaine d’années de passer du déficit à l’excédent alimentaire.

Ces politiques, depuis les années 1975 et jusqu’à nos jours, ont favorisé l’intensification des pratiques agricoles et la concentration excessive des productions, avec des conséquences désastreuses : crises sanitaires, risques pour la santé, détérioration des ressources naturelles et problèmes environnementaux, détérioration de la qualité gustative de nos produits.

Malgré la mise sous perfusion de l’agriculture par les aides publiques, les revenus sont restés faibles et l’importante capitalisation des exploitations a empêché les jeunes de s’installer. Ainsi avons-nous assisté à une véritable hémorragie du nombre d’actifs agricoles, qui se poursuit toujours.

Pourtant, d’autres politiques agricoles sont possibles. Le projet politique d’agriculture paysanne que nous défendons est une alternative à l’agriculture industrielle et d’entreprise.